20 octobre 1997

Nos dernières errances africaines ont pour théâtre le centre ville d'Harare, ses grands magasins, ses disquaires, ses fast-foods, ses marchands de statuettes et son bureau de poste bondé. Nous allons quitter l'Afrique comme nous l'avons trouvée, dans une ville à l'européenne, mais ici les blancs sont rares et tout semble décrépit et voué à une ruine prochaine. Sale destin que celui de l'Afrique !

Après, tout va très vite, même les interminables tracasseries administratives à l'aéroport avant nos adieux émus à Steve et Zundi. Nous embarquons de nouveau sur un vol de la Lufthansa, mais en direction de Johannesburg, petit crochet pour une escale vers le sud avant de reprendre plein nord pendant dix heures jusqu'à Francfort. Là nous attend un nouvel avion pour Paris que nous atteignons à neuf heures trente du matin. Le groupe se sépare, les effusions sont brèves car à dix heures vingt je saute dans un train.

 

L'horreur commence... et mon regard fou de celui qui a vu autre chose, de celui qui revient d'ailleurs a dû en effrayer plus d'un ce jour-là !

 

 

Fin

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